Actualités du Comité de prospective

Rapport 2021 du Groupe de travail n°2

29 juin, 2021

Rapport du GT2 “Transition énergétique dans les territoires : nouvelles villes, nouveaux réseaux” de Claude ARNAUD, Bernard BOUCAULT, Cécile VAULLERIN, Liza BELLULO, présenté en vidéo par Maïlys Météreau

Clap de fin pour la saison 3 du Comité de prospective de la CRE !

29 juin, 2021

La 3ème saison du Comité de prospective de la CRE aura été marquée par deux fils conducteurs : l’industrie française et l’appropriation de la transition énergétique. Ses quatre groupes de travail présentent aujourd’hui leurs rapports. Lancée en mars 2020, cette 3ème saison aura été rythmée par les aléas de la crise sanitaire. Grâce à l’engagement de ···

Interview de Paul LUCCHESE membre du GT4 sur le vecteur hydrogène “Ouvrir la prospective sur l’international et le consommateur-citoyen”.

23 juin, 2021

Paul LUCCHESE est président du programme de coopération technologique hydrogène de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Ce groupe de travail, dit « TCP hydrogen », rassemble 25 pays sous la présidence française. Paul LUCCHESE est intervenu lors de la saison 3, dans le cadre du groupe de travail n°4 du Comité de prospective de la CRE sur le ···

Billet du lundi : la valorisation énergétique des combustibles solides de récupération, une solution supplémentaire pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre ?

24 mai, 2021

Les combustibles solides de récupération sont préparés à partir des déchets ménagers résiduels non dangereux qui ne sont pas triés, tels que le bois, le plastique, le papier, le carton ou les tissus non recyclables. En produisant des CSR à partir de déchets destinés à l’enfouissement, la collectivité réduit la surface des sols utilisée par les installations de stockage de déchets, tout en les transformant en combustibles énergétiques.

Billet du lundi : VA-LCOE, pour une évaluation de la compétitivité des technologies de production fondée sur leurs apports au système énergétique

1 mars, 2021

La comparaison économique des technologies de production d’énergie s’appuie souvent exclusivement sur les coûts directs de production. L’émergence de sources d’énergie non pilotables induit des besoins d’investissements sur les réseaux et la mise en place de dispositifs de maintien de la stabilité du système notamment électrique, pour garantir l’ajustement entre l’offre et la demande. Toutefois, les services pouvant être délivrés par les énergies renouvelables en matière de flexibilité, de participation aux services système, etc., doivent aussi être pris en compte dans le calcul économique qui vise à les comparer.